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La moitié des Belges sont en surpoids


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2 février 2019 16:02  PronoKal Group Benelux

L’enquête à grande échelle conduite par le bureau d’étude iVOX* et PronoKal Group auprès de 1000 Belges ressort qu’au moins la moitié des Belges (51%) sont en surpoids. 1 sur 3 (33%) est en surpoids (IMC supérieur à 25) et au moins 18% sont obèses (IMC supérieur à 30). Le docteur Chris Goossens, qui a suivi le patient PnK le plus connu, Bart De Wever, avec succès à travers les différentes étapes, s’est penché plus en profondeur sur les conséquences du surpoids sur la santé et la qualité de vie.

Le surpoids en Belgique : état des lieux

L’étude à grande échelle conduite par PronoKal Group montre qu’un compatriote sur deux souffre de surcharge pondérale. 33% ont un IMC supérieur à 25 et au moins de 18% sont obèses. Les hommes, avec 56,4%, sont le plus lourdement affectés, contre 47,8% des femmes pour qui le compteur sur la balance affiche plus qu’un poids raisonnable. En moyenne, ce sont plus souvent les hommes que les femmes (18,8% contre 16,8%) qui souffrent d’obésité (IMC +30).

Ce qui est alarmant, c’est que 41% des Belges de moins de 34 ans sont en surpoids. 15 des 100 Belges de moins de 34 ans ont d’ailleurs un IMC supérieur à 30. Et cela ne s’améliore pas avec l’âge, car dans la catégorie 35 à 54 ans, déjà plus de la moitié (51,2%) est en surpoids. Chez les plus de 55 ans, ce pourcentage atteint même 59,1%.

Une note positive : les Belges sont conscients qu’ils doivent perdre du poids. 6 sur 10 avouent vouloir perdre du poids et souhaitent un soutien professionnel pour y arriver. Au total, la population adulte de Belgique souhaite perdre le poids hallucinant de 52.636 tonnes. Ce qui est comparable à 309 baleines bleues ou pas moins de 127 Boeings chargés au maximum. La moitié des Belges a déjà une (ou plusieurs) fois essayé un régime, mais seulement 1 sur 3 est parvenu au résultat souhaité. 4 Belges sur 10 (42%) disent être satisfaits de leur poids.

Pourquoi est-ce difficile de perdre du poids ? Tout le monde connaît pourtant les conséquences de l’obésité. Une mauvaise hygiène de vie conduit à une surcharge pondérale et un surpoids conduit à des problèmes médicaux. Diabète, maladies cardiovasculaires, cholestérol, hypertension, problèmes articulaires, respiratoires ou encore du sommeil ne sont que quelques conséquences qui ont un impact majeur sur la qualité de vie. La discipline personnelle est cruciale quant au succès ou à l’échec d’un régime. 2 Belges sur 3 pour qui le régime a échoué, indiquent un manque d’autodiscipline comme principale raison. Kelly De Wever, General Manager chez PronoKal Group Benelux explique : « D’un côté l’obésité est une maladie chronique. Le Belge en est conscient, veut y faire quelque chose, et souhaite pour cela un accompagnement professionnel. De l’autre côté, l’enquête confirme que les gens ont grandement besoin d’un soutien maximum, de motivation et d’accompagnement. C’est pourquoi, et nous sommes les seuls, à nous appuyer sur des prescriptions médicales et un accompagnement professionnel. Quelqu’un en surpoids ou obèse, doit être examiné, contrôlé et motivé par un médecin et peut durant le trajet être soutenu tant par un médecin, qu’un diététicien ou qu’un coach sportif. La personne qui passe par les cinq étapes de la méthode PnK fait un lien vers un mode de vie saine. »

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